Vendredi 17 avril 2009
Ma première influence a été Chardin. J'ai appris la peinture à l'huile en copiant les natures mortes de Jean Siméon.
Evidemment, au début, ce n'était pas brillant: les glacis étaient grossiers parce que je travaillais à partir de reproductions. Ce n'est qu'un peu plus tard que j'ai pu voir les originaux au Louvre et que j'ai passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment le peintre a pu poser des glacis subtils.
Mes autres maîtres ont été Albert Marquet pour sa maitrise de la couleur et Degas et Caillebotte pour leur science du cadrage photographique qui a donné un sacré coup de jeunesse à la peinture.
Mon deuxième choc, décisif celui-là par ce qu'il m'a convaincu que l'aquarelle était l'égale de la peinture à l'huile, a été un numero daté de 1982 de la revue américaine Portfolio qui a traité de la renaissance de l'aquarelle aux USA. Une révélation! J'y ai trouvé des sujets nouveaux, des couleurs franches et profondes qui changeaient des mièvreries habituelles, des dimensions impressionnantes, une inventivité touchante; les noms qui me restent à l'esprit: Carolyn Brady, Janet Fisch, Sonia Freckelton.
Plus tard, dans les années 90, ce sont encore des peintres américains qui me touchent profondément par leur curiosité innocente, leur technique apparemment relaxe mais en réalité terriblement professionnelle: Andrew Wyeth et son album Helga, Winslow Homer , Maurice Prendergast, John Singer Sargent et Wayne Thibaud de Californie sans oublier le maintenant célèbre Edward Hopper.
Evidemment, au début, ce n'était pas brillant: les glacis étaient grossiers parce que je travaillais à partir de reproductions. Ce n'est qu'un peu plus tard que j'ai pu voir les originaux au Louvre et que j'ai passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment le peintre a pu poser des glacis subtils.
Mes autres maîtres ont été Albert Marquet pour sa maitrise de la couleur et Degas et Caillebotte pour leur science du cadrage photographique qui a donné un sacré coup de jeunesse à la peinture.
Mon deuxième choc, décisif celui-là par ce qu'il m'a convaincu que l'aquarelle était l'égale de la peinture à l'huile, a été un numero daté de 1982 de la revue américaine Portfolio qui a traité de la renaissance de l'aquarelle aux USA. Une révélation! J'y ai trouvé des sujets nouveaux, des couleurs franches et profondes qui changeaient des mièvreries habituelles, des dimensions impressionnantes, une inventivité touchante; les noms qui me restent à l'esprit: Carolyn Brady, Janet Fisch, Sonia Freckelton.
Plus tard, dans les années 90, ce sont encore des peintres américains qui me touchent profondément par leur curiosité innocente, leur technique apparemment relaxe mais en réalité terriblement professionnelle: Andrew Wyeth et son album Helga, Winslow Homer , Maurice Prendergast, John Singer Sargent et Wayne Thibaud de Californie sans oublier le maintenant célèbre Edward Hopper.